Vos superviseurs sont payés pour faire rouler la production, pas pour ressaisir des données.

Une heure par jour, par superviseur, passe à faire à la main le pont entre des systèmes qui ne se parlent pas.

  • 15 ans en systèmes manufacturiers et chaîne d'approvisionnement
  • Basé au Québec, services en français
  • Livré conforme à la Loi 25
  • Admissible aux subventions québécoises

VOTRE SITUATION

Vous vivez peut-être ceci

  • Vos superviseurs saisissent des données le soir, après leur quart.
  • Ils remplissent des rapports que personne ne relit avant la fin du mois.
  • Ils ressaisissent dans l'ERP ce qui est déjà écrit ailleurs.
  • Ils sont payés pour superviser la production, et ils font du travail de bureau.

LE COÛT DE L'INACTION

Faites le calcul sur une année

660

heures/an

1 h/jour × 3 superviseurs × 220 jours = 660 heures de supervision perdues.

Ce sont 660 heures qui ne sont pas passées sur le plancher, avec les équipes et les machines.

Et chaque ressaisie est une occasion d'erreur de plus dans vos données de production.

LE VRAI PROBLÈME

Vos superviseurs sont organisés. Ce qui manque, c'est le lien entre vos systèmes.

Les heures se perdent partout où une personne doit recopier ce qu'un système sait déjà pour le donner à un autre.

Ces ponts-là s'automatisent. C'est de la plomberie, pas de la magie : on documente le flux, puis on l'outille en le branchant sur ce que vous avez déjà.

LE PREMIER PAS

Commencez par chiffrer, pas par acheter

« L'usine qui dépend de Jean » est un guide gratuit de 10 questions pour évaluer vous-même la fragilité de votre usine. En quinze minutes, vous avez un score et des pistes d'action à appliquer tout de suite.

Quand vous voulez savoir exactement où partent les heures, l'étape suivante est le volet « carte des tâches manuelles » du Diagnostic Opérations Résilientes, chiffré flux par flux.

Voir le diagnostic

PROCHAINE ÉTAPE

Un appel de 30 minutes, sans engagement.

Pour voir si le diagnostic s'applique à votre situation.